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  • Nathalie André

    Nathalie André a perdu la vue à l’âge de 18 ans suite à une maladie. Cette mère de famille dans la quarantaine témoigne aujourd'hui lors des sensibilisations organisées par l’ASBL La Lumière auprès du grand public. Pour elle, la lecture est un plaisir. Elle emprunte régulièrement des livres sonores et en braille auprès de la Bibliothèque publique spéciale de La Lumière.

    Ma tournée par Nathalie André
    le  8 mars 2016 à 15h00 • Pax

  • Luc Baba

    Né à Liège en 1970, Luc Baba a publié une vingtaine d’ouvrages brassant tout ce qui s’écrit : romans, poésie, livres pour enfants, biographies. La Cage aux cris, son premier roman, a été récompensé par le prix Pages-d’or.

    Chanteur et comédien, il a interprété Brassens, Brel et Ferré, et investi la scène dans le cadre d’un spectacle musical de sa plume : Tu parles, hommage vibrant aux langues du monde. Son écriture, il la désire humaniste et discrètement poétique. Elephant Island (Belfond) est son quatorzième roman.

    Elephant Island par Luc Baba
    le 12 mars 2016 à 20h30 • Théâtre de Liège

  • Jamil Bahri

    Après un parcours artistique hétéroclite depuis 1991 (comédien, metteur en scène, chanteur, performances, écritures, créations collectives, direction artistique, coordination de projets...), Jamil Bahri s'est repositionné quant à son engagement artistique. Toujours dans une démarche de création, il cherche à rencontrer le public de manière différente, plus intense, en intégrant une réflexion de propos accompagnant le côté ludique et divertissant toujours présent afin de permettre une identification et un rapprochement entre le public, l’artiste et l’oeuvre.

    La vie devant soi par Jamil Bahri
    le 12 mars 2016 à 18h00 • Théâtre de Liège

  • Laurence Bibot

    Laurence Bibot écrit son premier solo en 1990 en collaboration avec Mireille Verboomen qui en assure la mise en scène. Cette première histoire s’intitule “La Velue”, une histoire d’humour noir, pour rire évidemment. En 1995, elle entame avec Nathalie Uffner l’écriture de Bravo Martine, une histoire d’adolescente rêveuse. Sous la direction de Nathalie et sur les planches du Théâtre de la Toison d’Or, elle incarnera une dizaine de personnages : des hommes, des femmes et même des profs de flamand.

    Fin 1999, le Botanique commande à Laurence Bibot et Marka un spectacle pour les fêtes de fin d’année. Ils vont s’associer pour la première fois et créent tout à deux, paroles et musiques. Le succès sera tel qu’ils enregistrent un album et partent en tournée l’année suivante. Laurence se prend au jeu de la mise en scène pour Un homard ou ça ?, la première pièce de Sébastien Ministru. Parallèlement, au théâtre, elle réalise un documentaire pour la télé “I love Martine", un portrait du dessinateur des célèbres “Martine” co-écrit avec Sébastien Ministru.

    Vu l’excellente entente de tous ces auteurs, Laurence Bibot et Nathalie Uffner vont leur demander, ainsi qu’à Marie-Paule Kumps l’écriture de sketches autour du micro. Ce sera « Laurence Micro ». Et pendant ce temps, les auditeurs se régalent de ses collaborations aux « Jeux des dictionnaires » et à « La semaine infernale ». En 2009, Sébastien Ministru écrit Cendrillon ce macho, mise en scène par Nathalie Uffner. La pièce fait un triomphe . C’est aussi l’occasion pour Laurence Bibot de jouer Les monolgues du vagin de Eve Ensler en trio.

    En 2011, la RTBF lui demande de présenter dans Matin Première les « Cafés serrés », des chroniques mi-politiques mi-un peu de tout, qui deviennent rapidement le rendez-vous préféré des auditeurs de la Première. Toujours à la radio, elle participe à l’émission « On n'est pas rentré ».

    King Kong Théorie par Laurence Bibot
    le 10 mars 2016 à 14h00 • TURLg

  • Véronique Biefnot - Francis Dannemark

    Véronique Biefnot est née en 1961. Comédienne, elle a interprété plus de quarante grands rôles sur la plupart des scènes belges. Elle a assuré aussi des mises en scène, réalisé des costumes de théâtre et exposé son travail de peintre. Depuis 2011, elle a publié cinq romans, parmi lesquels Comme des larmes sous la pluie, Les murmures de la terre et Là où la lumière se pose(Héloïse d’Ormesson et Le Livre de Poche).

    Francis Dannemark est né en 1955. Il a dirigé un centre culturel et organisé de nombreux festivals littéraires internationaux. Conseiller littéraire et éditeur, il codirige la collection « Escales des lettres » pour les éditions Le Castor Astral. Depuis 1977, il a publié près de quarante livres, chez Robert Laffont et au Castor Astral, notamment les romans Mémoires d’un ange maladroitChoses qu’on dit la nuit entre deux villes, Histoire d’Alice qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris, plus un) et Aux Anges.

    Biefnot-Dannemark naît en 2013. Véronique et Francis travaillent d’abord sur leurs romans Là où la lumière se pose et Aux anges et en profitent pour créer un pont inattendu entre ces deux livres : les personnages principaux de chacun d’eux voyagent d’un roman à l’autre et se rencontrent ! Ils supervisent la traduction anglaise de quelques-uns de leurs textes pour le recueil Contact(Fringilla Books, 2013). Et écrivent en duo le roman La route des coquelicots et le recueil Au tour de l’amour(Le Castor Astral, 2015), puis le roman Kyrielle Blues, qui paraît en février 2016 (Castor Astral).

    Photo © Thomas Dannemark

    Kyrielle Blues par Véronique Biefnot - Francis Dannemark
    le 12 mars 2016 à 16h00 • Théâtre de Liège

  • Stéphane Bissot

    Stéphane Bissot est une actrice née en Belgique, qui se partage entre le plat pays et la France. Sa palette de jeu est très large, passant aisément de la comédie au drame, d'un univers fantastique au cinéma réaliste, d'un film grand public au cinéma d'auteur. Elle a été l'héroïne de la série télévisée 'Melting Pot café'.

    Au cinéma, elle joue sous la direction de Joachim Lafosse ("A perdre la raison", "Les Chevaliers blancs"), Fabrice du Welz ("Alleluia"), Les frères Dardenne ("L'enfant"), mais aussi Julie Lopez Curval ("Le Beau Monde"), Nicolas Cuche ("La chance de sa vie", "Prêt à tout"), Nicolas Bary ("Les enfants de Timpelbach"). Elle sera à l'affiche du prochain film de Julien Rambaldi, "Le docteur de Kinshasa", et tournera prochainement avec Marc Fitoussi. Parallèlement à sa vie d'actrice, Stéphane écrit et développe des projets théâtraux et musicaux.

    Photo © Michel Gronemberger

    Mrs Dalloway par Stéphane Bissot
    le 13 mars 2016 à 14h00 • Théâtre de Liège

  • Richard Bohringer

    Très tôt, Richard Bohringer décide de se consacrer à l’écriture. Sa première pièce, « Les Girafes », est produite par Claude Lelouch. En 1970, il intègre le monde cinématographique avec un premier film de Gérard Brach « La Maison ».  ’année 1981 impose définitivement l’acteur grâce à « Diva » de Jean-Jacques Beineix.

    Dès lors, il accumule les rôles, partageant l’affiche avec de grands noms. En 1984, il obtient le César du meilleur acteur dans un second rôle pour le film « L’Addition » de Denis Amar.
    En 1987, c’est une véritable consécration : il rafle le César du Meilleur acteur pour son rôle dans « Le Grand Chemin » de Jean-Loup Hubert. En 1991, « Une époque formidable » de Gérard Jugnot confirme le talent de l’acteur.

    En 2005, il publie L’Ultime conviction du désir (Flammarion), et en 2006, il transpose au cinéma son livre C’est beau une ville la nuit (Denoël, 1988). Paraissent ensuite Carnet du Sénégal et Bouts Lambeaux (Arthaud). Après l’écriture de romans, Richard Bohringer sort trois albums musicaux entre 1990 et 2002. Il publie également Traîne pas trop sous la pluie et Les nouveaux contes de la cité perdue aux éditions Flammarion.

    Photo © Bruce Pierson

    Traîne pas trop sous la pluie par Richard Bohringer
    le  7 mars 2016 à 20h30 • Théâtre de Liège

  • Antoine Boute

    Antoine Boute travaille à faire se chevaucher poésie (écrite, sonore, graphique), philosophie, performance et musique expérimentales, notamment en écrivant des livres, en réalisant des lectures/performances ou en organisant des événements. Il est l’auteur d’une douzaine de livres dont récemment Les Morts rigolos (Les Petits Matins) et S’enfonçant, spéculer (Onlit). Il fait des performances en Belgique, France et Pays-Bas et parfois ailleurs. 

    Belgium Bordelio par Antoine Boute, Véronique Daine, Michaël Vandebril
    le  9 mars 2016 à 16h30 • PointCulture

  • Julie Carroll

    Originaire du Nord de la France, Julie Carroll entame des cours de cirque en 1998 où elle va découvrir le jeu d'acteur et se lancer cinq ans plus tard dans le théâtre. Elle débute son parcours en atelier et commence un baccalauréat littéraire option théâtre et signe ses premiers contrats au sein d'une compagnie. En 2009, elle valide ses études à l'Université de Lille 3 en Art et Culture - spécialisation étude théâtrale. Elle poursuit son cursus pendant deux ans au Conservatoire Régional de Roubaix, puis se dirige vers le Théâtre du Soleil où elle effectue un stage. En 2011, Julie Carroll est admise à l’École Supérieure d'Acteurs de Liège. Elle entreprend la réalisation de sa première création : « Accords Perdus ». A l'heure actuelle, Julie Carroll met en sa place sa propre compagnie.

    Petits suicides entre amis par Julie Carroll
    le 12 mars 2016 à 14h00 • Théâtre de Liège

  • Christian Crahay

    Christian Crahay est un comédien, metteur en scène et pédagogue belge. Au théâtre, il parcourt depuis 1966 le répertoire classique et contemporain en Belgique et en France avec des metteurs en scène tels que : Peter Brook, Beno Besson, Otomar Krejca, Jean-Marie Villégier, Isabelle Pousseur, Martine Wijckaert, Catherine Dasté, Adrian Brine, Pierre Laroche, Armand Delcampe, Jean-Claude Berutti…

    Au cinéma, il travaille entre autres avec les frères Dardenne, Chantal Ackerman, Raoul Peck, Chris van der Stappen, Harry Cleven, Lucas Belvaux, Manu Bonmariage, Solveig Anspach, Robbe de Hert, Marian Handwerker, Yves Hanchar… Il met en scène entre autres Eugène Ionesco, Frank Wedekind, Henri Pousseur, Olivier Coyette ou enore Nicolas Gogol.

    Il participe également comme comédien à des spectacles musicaux avec Murray Shaffer, Henri Pousseur, Patrick Davin, Jean-Claude Malgoire, Jean-Paul Dessy, Philippe Pierlot, Christian Baggen…

    Disgrâce par Christian Crahay
    le 11 mars 2016 à 18h00 • Théâtre de Liège

  • Pascaline Crevecoeur

    Pascaline Crevecoeur est née à Bruxelles. Elle a fait ses études secondaires aux Beaux‐Arts de Bruxelles. Après une première année de théâtre à Parallax, elle continue ses études à l’Insas et est diplômée en art dramatique en 2007. Comédienne, elle travaille au théâtre, à la télévision ainsi qu’au cinéma.  

    Delia on my mind par Kenan Görgün, Pascaline Crevecoeur, Marcel Gonzalez
    le 13 mars 2016 à 18h30 • Théâtre de Liège

  • Véronique Daine

    Véronique Daine est née en 1964. Romaniste de formation, elle enseigne et anime également des ateliers d'écriture. Elle habite Ici (selon la jolie formule de Christine Van Acker), un petit village (très) à l'écart du monde. Elle a publié plusieurs recueils de poésie à l'Arbre à paroles (Fin des révoltes et commencement des lettres, Glaires,...), ainsi que R.B., aux éditions de L'herbe qui tremble, et La division des choses, au Taillis-pré, Prix Goffin 2010. Extraction de la peur devrait paraître au printemps 2016 à L'herbe qui tremble.  

    Belgium Bordelio par Antoine Boute, Véronique Daine, Michaël Vandebril
    le  9 mars 2016 à 16h30 • PointCulture

  • Caroline De Mulder

    Née à Gand, Caroline De Mulder est enseignante de littérature à l'Université de Namur.

    Elle est l'auteure de trois romans: Ego tango (2010), Nous les bêtes traquées (2012) et Bye Bye Elvis (Actes Sud, 2014).

    Bye bye Elvis par Caroline De Mulder
    le  9 mars 2016 à 14h00 • PointCulture

  • Patrick Delperdange

    Patrick Delperdange est né en 1960. Il vit et travaille à Bruxelles. Prix Simenon pour son roman Monk, Prix du Jeune Théâtre pour la pièce Nuit d'amour (éditions Actes Sud/Papiers), il a publié depuis 1985 une quarantaine d’ouvrages dans plusieurs domaines littéraires.

    Il est également l’auteur de Chants des gorges, paru aux éditions Sabine Wespieser. Ce roman, réédité récemment chez Espace Nord, a été couronné par le prix Rossel, prix littéraire le plus prestigieux de Belgique francophone.

    Si tous les dieux nous abandonnent par Patrick Delperdange
    le  9 mars 2016 à 15h00 • PointCulture

  • Maureen Dor

    Après avoir démarré à la télévision belge en 1988 comme seul visage de la chaîne de sport et musique Télé 21, Maureen devient chroniqueuse à « Nulle Part Ailleurs » l’émission emblématique de Canal + en 1993. En 1994, elle anime les émissions pour la jeunesse de France 2 : « Chalu Maureen », « Couleur Maureen » etc. En 1996 et 1997, elle joue le rôle principal dans la comédie musicale « Le Magicien d’Oz » sous le plus grand chapiteau de France et à Bercy.

    De 1998 à 2007, elle participe en tant que chroniqueuse aux émissions de Laurent Ruquier à la télévision et en radio sur Europe 1. Durant ces mêmes années, elle double un personnage de « L’Âge de glace », elle prend la voix du petit chaperon rouge dans « La véritable histoire du petit chaperon rouge » et la voix de Fleur de Miel dans « Petit Potam ».

    Elle est la narratrice de huit concerts des jeunesses musicales avec l’Orchestre royal philarmonique de Liège. En 2010 et 2012, elle coécrit deux scénarios de longs-métrages. En 2011, elle crée sa maison d’éditions de livres pour la jeunesse, les Editions Clochette. A ce jour, elle a édité une trentaine de livres.

    Les zygomots par Maureen Dor
    le 12 mars 2016 à 11h00 • Théâtre de Liège

  • Charles Ducal

    Né en 1952 à Leuven, Charles Ducal est l’un des plus importants poètes néerlandophones. En 1997 il obtient pour Moedertaal le prix de Littérature des Provinces flamandes et le prix quinquennal Guido Gezelle de l'Académie royale de langue et de littérature néerlandaise. En 2007, il est le premier lauréat du prix Herman de Coninck pour In inkt gewassen. En 2009, le prix Melopee lui a été attribué pour le poème Onvoorbereid qui, selon le jury, est le poème le plus réussi parmi tous ceux publiés en 2008 dans les revues flamandes. Il a aussi écrit quantité d'essais littéraires et politiques dans divers journaux et revues. De janvier 2014 à janvier 2016, il est nommé poète national de Belgique. De manière réfléchie et sans rien perdre de son enthousiasme, Ducal s’est entièrement consacré à sa mission. Ses poèmes de la patrie donnent corps à son grand engagement social. Les thèmes dont il traite (la peur de l’échec, la nature destructrice du pouvoir d’achat, une commémoration de la Grande Guerre...) établissent souvent un rapprochement entre un point de vue personnel et le contexte plus large des conflits sociaux.

    Charles Ducal (Leuven, 1952) is een van de belangrijkste Nederlandstalige dichters van het moment. Hij debuteerde in 1987 met de bundel Het huwelijk en schreef tot nu toe zes dichtbundels. In 2012 werden die samengebracht in Alsof ik er haast ben. Verzamelde gedichten 1987-2012, uitgegeven bij de prestigieuze poëzie-uitgever Atlas Contact. Daarnaast is hij de auteur van het enthousiasmerende essay Alle poëzie dateert van vandaag waarin hij uitlegt wat het belang van poëzie voor jou en mij zou kunnen zijn. Dit jaar verschijnt zijn nieuwe bundel, De buitendeurDucal schrijft op het oog klassieke poëzie in een klassieke vorm, die direct toegankelijk is. Inhoudelijk gaat het vaak over (innerlijke) conflicten, en niet zelden spreekt er ook een grote maatschappelijke betrokkenheid uit zijn werk. Of hij nu schrijft over het persoonlijke en intieme of over grotere sociale thema’s, met zijn gedichten weet hij de lezer te raken.

    Poète national(er) Dichter des Vaderlands par Charles Ducal
    le  9 mars 2016 à 16h00 • PointCulture

  • Martine Dupont

    Psychothérapeute et formatrice, Martine habite en périphérie liégeoise. Elle a grandi au fil des pages autant que des rencontres, cherchant à comprendre les humains et le monde dans les bibliothèques et les librairies autant que dans la nature et dans la vie avec les autres. Sensible à la musique des mots et initiée dans sa jeunesse aux arts de la parole, elle se met aujourd'hui au service des textes et des auteurs, pour communiquer sa joie de lire, lors de rencontres de bouche à oreilles.

    Vera par Martine Dupont
    le 10 mars 2016 à 09h30 • Saga Café

  • Elle & Samuel

    Elle & Samuel est un trio belge de rock français, né à l’initiative de Samuel Lambert, existant sous sa forme actuelle depuis 2013.

    Ce « Elle » énigmatique s’entend comme l’autre, la femme aimée, la vie, la mort, la part de soi cachée, toutes ces thématiques qui traversent l’histoire de la musique depuis toujours.

    Son fonctionnement fait de ce trio un groupe atypique. Il est composé d’un chanteur guitariste, d’un guitariste et d’une multi-instrumentiste. Pas de batteur donc, mais un travail de machines qui vient donner l’assise rythmique et enrichir les ambiances des compositions.

    En résulte un univers à la fois sombre, plein d’espérance et d’énergie à l’image des textes qui en sont la base. Elle & Samuel marche, en déviant souvent, dans les sillons creusés par Dominique A ou Diabologum, un oeil tourné vers les paysages sonores anglo-saxons.

    Photo © Jérôme Hubert

    Elle & Samuel par Elle & Samuel
    le  9 mars 2016 à 19h30 • Reflektor

  • Stephan Enter

    Stephan Enter, né en 1968, a étudié la littérature néerlandaise ainsi les langues celtiques à l’université d’Utrecht. Il a fait ses débuts dans l’écriture en 1999 avec sa collection d'histoires courtes Winterhanden. Son premier roman, Lichtjaren (2004), a été nominé pour le Prix Libris Littérature. Son troisième livre, Spel (2007), a démontré qu'il était déjà l'un des plus grands écrivains de sa génération. Le quatrième, Grip, a eu un grand succès en 2011 et a été vendu en Allemagne, en Italie ainsi qu’en Norvège. Ce roman était aussi nominé pour le Prix Libris Littérature et a reçu plusieurs prix. Prises paru en 2015 chez Actes Sud est son premier roman traduit en français.

    Stephan Enter is in 1968 geboren. Hij heeft de Nederlandse literatuur en de Celtische talen aan de universiteit van Utrecht gestudeerd. Hij is beroemd geworden dankzij zijn verhalenbundel Winterhanden die in 1999 uitgegeven werd. 
    Zijn eerste roman, Lichtjaren (2004) werd door de literaire prijs Libris verkozen. In 2007 heeft hij met zijn derde boek Spel , bewezen dat hij één van de beste schrijvers van zijn generatie is. Het vierde boek dat hij in 2011 geschreven heeft, Grip, bracht hem veel succes. Het werd in Duitsland, in Italië en in Norwegen verkocht. Zoals Lichtjaren, werd Grip ook door de literaire prijs Libris verkozen en het werd met veel prijzen beloond.

    Photo © Alec Cani

    Grip par Stephan Enter
    le  8 mars 2016 à 11h30 •  Centre Culturel Chiroux

  • Monique Ghysens

    Comédienne professionnelle, Monique Ghysens a depuis toujours le goût de la lecture. Et le goût du partage. Elle a partagé avec ceux qui ne savent pas lire, en enregistrant des des livres lusà La Lumière à destination des aveugles.

    Dans tous les cas, partager avec d’autres les mots, l’imaginaire, le souffle d’un auteur est pour elle un pur bonheur.

    Le parfum par Monique Ghysens
    le 13 mars 2016 à 16h00 • Théâtre de Liège

  • Kenan Görgün

    Kenan Görgün se définit comme un étranger de partout.Il est citoyen d’Occident ayant ses racines dans un petit village anatolien, mais l’animal respire et vit de faire et défaire ses propres règles et considère son identité comme un laboratoire permanent. Il faut chercher après lui dans ses écrits, qui vont de la nouvelle (en recueil à ce jour dans L’Enfer est à nous, bientôt dans Le Détecteur de mes songes) au roman (L’Ogre c’est mon enfant, Alcool de Larmes, Fosse Commune, Patriot Act, Delia On My Mind) en passant par le scénario (9 mm réalisé par Taylan Barman, bientôt Je ne suis pas Charlie par le même), le théâtre (Extrait d’ordinaire, J’habite un pays-fantôme), la chanson (veine blues-rock pour le groupe O.I.L.), la poésie (Mémoires d’un cendrier saledans la collection Booklegs), les essais de sa trilogie, Anatolia Rhapsody, Rebellion Park, et bientôt Democrazy Blues.

    Son premier film de réalisateur, "Yadel", drame familial et histoire de fantômes, matrice du roman dont il offrira une lecture-spectacle au festival des Parlantes 2016. A part cela, l’auteur constate qu’il ne peut vivre plus de 6 mois au même endroit sans éprouver les démangeaisons d’un énième exil. La terre est vaste, tout va donc bien pour l’instant. Et d’ici à en avoir fait le tour, Mars devrait offrir de réelles possibilités buissonnières. 

    Delia on my mind par Kenan Görgün, Pascaline Crevecoeur, Marcel Gonzalez
    le 13 mars 2016 à 18h30 • Théâtre de Liège

  • Marcel Gonzalez

    Comédien et metteur en scène, Marcel Gonzalez s'est formé au Conservatoire Royal de Bruxelles (Premier prix d'Art dramatique - Premier prix de déclamation) et à l'Actors'studio avec Corine Blu (élève de Lee Strasberg).

    Au théâtre, il a joué entre autres dans « Roméo et Juliette » (William Shakespeare), « Un pour la route » (Harold Pinter), « Macadam Love » (Serge Kribus) au Théâtre Varia, « Le roi Lear » (William Shakespeare) au Théâtre des Martyrs, « La peur dévore l'âme » (Fassbinder), « Psy » (Marc Moulain et Sébastien Ministru) au Théâtre de la Toison d’Or, « Cyrano de Bergerac » (Edmond Rostand) au Théâtre Royal des Galeries et « Cinna » (Corneille) au Théâtre Royal du Parc. A la télévision, on a pu le voir notamment dans "Quai n°1" et dans "Les Monos".

    Delia on my mind par Kenan Görgün, Pascaline Crevecoeur, Marcel Gonzalez
    le 13 mars 2016 à 18h30 • Théâtre de Liège

  • Grand Malade

    En 2009, alors qu’il faisait une animation musicale dans un centre pour psychotiques, monsieur Gilles Masson, compositeur d’humeur et fin stratège, fit la rencontre de Grand Malade, un trentenaire schizophrène d’un mètre nonante. Le musicien fût immédiatement frappé par la taille et le comportement de Grand Malade. Debout au milieu de sa chambre, face au mur, vêtu d’un dessus de costume et d’un pantalon de training, comme si un public se trouvait devant lui, Grand Malade slamait inlassablement, tel un politicien en campagne, des textes de Brel, Johnny Halliday, Grand Jojo…

    Les médecins lui expliquèrent alors que cet étrange patient percevait toute la musique comme un seul slam et que, malgré de multiples traitements, rien n’avait pu le faire chanter autrement. Séduit et intrigué par les qualités de ce personnage, Gilles alla voir la famille et les persuada de faire monter ce grand enfant sur scène (non sans leur avoir fait miroiter les possibles avantages d’un succès).

    Grand Malade par Grand Malade
    le 12 mars 2016 à 22h00 • Café des Arts

  • ilia

    Derrière ilia, il y a… Géraldine Cozier, née à Charleroi en 1981. Son premier attrait, le piano, l’emmène dès l’âge de cinq ans dans les académies et conservatoires classiques. Mais c’est au travers de reportages sur la ségrégation raciale aux Etats-Unis qu’elle ressentira un réel électrochoc. Blues, gospel et autres chants de l’âme seront ses amours secrètes tout au long de son parcours classique.

    À 18 ans, elle remporte tous les prix de l’émission « Pour La Gloire » sur la RTBF. Rencontres et collaborations lui permettent de développer un univers très personnel. Loin des facilités éphémères ou médiatiques, elle sort en 2009 son premier album en chanson française : « La première porte ». En parallèle, Géraldine crée le trio vocal de jazz « The Swallows ».


    Avec ce nouveau projet personnel, on retrouve sa voix cristalline et chaude à la fois, touchante jusque dans les tréfonds de l’âme.

    Photo © Marie Jérôme

    ilia par ilia
    le  8 mars 2016 à 20h00 • Blues-Sphere Bar

  • La Cécité des Amoureux

    L’histoire de La Cécité des Amoureux débute par une volonté de se détacher des diktats qu’imposent les modes et le temps, par une conviction selon laquelle la chanson française mérite encore sa place au sein du paysage musical belge. La Cécité des Amoureux se voit programmée sur les ondes de La Première et diffusée sur la RTBF. La critique salue alors le parti pris du groupe envers la langue française au sein d’une scène belge largement anglophone. Parce qu’on ne peut se faire entendre sans, tout d’abord, se faire comprendre, La Cécité des Amoureux renoue avec nos premières amours. Celles d’une chanson à la fois française et poétique nous racontant, simplement, l’histoire de sa génération.

    Jeff Bertemes, auteur et interprète de la formation, se trouve autant d’affinités avec la chanson de ses aînés (Marie Laforêt, Barbara, Diane Dufresne, Adamo, etc.) que pour la rélève francophone contemporaine (Pierre Lapointe, Claire Diterzi, Thomas Fersen, La Grande Sophie, etc.). Alliant la force des générations, le jeune homme parvient à faire éclore des textes empreints d’une identité forte et reconnaissable. La musique du groupe, quant à elle, puise sa singularité dans la diversité des genres. Aux compositions du guitariste et multi-instrumentiste Julien Hockers vient se greffer le jeu classique de la pianiste malagaise, Noëlle Elisabeth Grégoire. Alexi Dick, musicien originaire de Russie, assure pour sa part la touche électronique de ce curieux mélange. À la contrebasse, Jean Debry apporte au groupe toute la noblesse des instruments à cordes.

    Photo © Nel 14-512

    La Cécité des Amoureux par La Cécité des Amoureux
    le  9 mars 2016 à 19h30 • Reflektor

  • Lola Lafon

    D’origine franco-russo-polonaise, élevée à Sofia, Bucarest et Paris, Lola Lafon, née en 1975, s’est d’abord consacrée à la danse avant de se tourner vers l’écriture. Après des publications dans des fanzines et des revues alternatives, elle a été repérée par des revues littéraires.

    Ses trois premiers romans (Flammarion) sont Une fièvre impossible à négocier (traduit en espagnol et en italien et lauréat du  « Prix  A tout lire »),  De ça je me console et Nous sommes les oiseaux de la tempête qui s’annonce (Prix Coup de Cœur de la 25ème heure au salon du Livre du Mans et finaliste du Prix Marie-Claire). Ce dernier paraîtra aux Etats-Unis en janvier 2014 chez Seagull Books.

    Son livre La petite communiste qui ne souriait jamais, publié en janvier 2014, obtient un franc succès et a obtenu le prix de la Closerie des Lilas 2014, le prix Ouest-France Etonnants-Voyageurs 2014, le grand prix de l'héroïne Madame Figaro 2014, le prix Jules Rimet, le prix Version Fémina-FNAC, le Prix du Café littéraire de Sainte-Cécile-les-Vignes 2014 ainsi que trois prix des lecteurs dans divers salons du livre.

    Photo © Roch Armando

    La petite communiste qui ne souriait jamais par Lola Lafon
    le  8 mars 2016 à 10h30 •  Centre Culturel Chiroux

  • Viktor Lazlo

    Chanteuse, comédienne, Viktor Lazlo est aussi romancière. La Femme qui pleure, son premier roman publié en 2010, a reçu le Prix Charles Brisset.

    Elle a publié Mon nom est Billie Holiday en 2012 et Les Tremblements essentiels en 2015 (Albin Michel). 

    Photo © Vanessa Filho

    My name is Billie Holiday par Viktor Lazlo
    le 11 mars 2016 à 20h00 • Théâtre de Liège

  • Béatrice Libert

    Béatrice Libert est l’auteur de nombreux ouvrages en poésie, en prose, de livres d’artistes et de livres pour la jeunesse. Elle anime des ateliers d’écriture et dirige deux collections, aux éditions Couleur Livres : « Carré d’as » (poésie illustrée pour la jeunesse) et « L’Horizon délivré » (arts et pédagogie). Elle a fondé le Festival des Arts à Cointe (Liège).

    En 2014, Ecrire comme on part a reçu le Prix Jean Kobs de l’Académie royale et, en 2015, Demeures de l’éveillé, le Prix de poésie de la ville de Dijon. En 2015, le n° 39 de la « Bafouille incontinente » lui a été consacré avec une suite poétique intitulée A consommer de préférence avant la date indiquée au verso. Autres nouveautés aux éditions Le Taillis Pré : Entrer dans l’univers de Francis Joiris, artiste cartonniste et L’aura du blanc, préface de Pierre Somville, images de Motoko Tachikawa.

    Éloge de Liège par Béatrice Libert
    le 10 mars 2016 à 20h00 • Chapelle Saint-Roch

  • Gérard Mans

    Gérard Mans est né à Liège où il fera des études de philologie romane. Après diverses publications sur les images et l’art d’aujourd’hui, l’écriture romanesque s’offre à lui comme outil d’écoute. Celle accordée aux gens comme à lui-même. En marchant dans des villes du monde, il collecte des fables. Partout des gens parlent seuls en bordure des routes, s’inventent des histoires. Pour gonfler la chambre à air de l’existence. Fictions bricolées entre les rêves et les gestes. Son premier roman, Poche de noir (éditions Maelström, 2014) donne à lire ce récit de l’entre deux.

    Poche de noir par Gérard Mans
    le  9 mars 2016 à 11h30 • PointCulture

  • Queen KA

    Artiste québecoise de Spoken Word (poésie orale), Queen Ka, Elkahna Talbi de son vrai nom, est une passionnée des mots et de la scène. Dès l’âge de 12 ans, elle commence à suivre des cours de théâtre. Son professeur de l’époque lui fait travailler sa diction et son jeu à l’aide de la poésie classique. C’est à partir de se moment qu’elle se met à écrire.

    Elle fait ses études universitaires en interprétation de l’art dramatique. L’écriture est toujours présente dans sa vie, mais en secret. C’est sous la pression de sa sœur et d’un ami qu’un soir de janvier 2006, elle se retrouve sur scène à déclamer ses propres poèmes. Le déclic se fait et le coup de foudre aussi. Elle présente en décembre 2006 un spectacle avec ses poèmes accompagnés de Pierre Philippe Coté à la musique.

    L’année suivante, elle découvre les soirées de Slam à Montréal qui en sont à leur début. Elle s’inscrit à la ligue et participe à plusieurs soirées. Comme son vrai prénom Elkahna est une autre manière d’écrire le prénom de la reine Berbère La Kahina, elle décide alors de prendre Queen KA comme nom de scène. En 2009, elle est invitée à l’évènement international Slam Revue lors du festival international de littérature de Berlin. Elle a aussi été l’invitée de Grand Corps Malade à deux reprises lors de ses spectacles au Québec.

    Queen Ka par Queen KA
    le  8 mars 2016 à 19h00 • Blues-Sphere Bar

  • Frédéric Saenen

    Frédéric Saenen est né à Liège en 1973. Il a publié une dizaine de recueils de poésie, participé à de nombreuses lectures publiques, et co-animé de 2003 à 2006 la revue de critique littéraire et politique Jibrile. En 2010, il a publié un Dictionnaire du pamphlet (Infolio, Suisse) et en 2011, son premier roman, La Danse de Pluton (Weyrich, Belgique). Il collabore en tant que critique aux revues Le Carnet et les Instants(Promotion des Lettres belges), Indications, Le Bulletin célinien, ainsi qu’aux sites de référence Parutions.com, La Cause littéraire et Le Salon littéraire. Depuis 2012, il dirige au sein de la maison d’édition L’Arbre vengeur la collection « L’Arbre à clous » consacrée à la littérature belge. En 2014, il publie le roman Stay Behind aux éditions Weyrich (où il a pris le relais d'Alain Bertrand).

    Lecture décadente par Frédéric Saenen
    le 11 mars 2016 à 22h00 • Café des Arts

  • John Simenon

    De nationalité belge, diplômé de l'Université de Harvard (MBA 1975), John Simenon est né en 1949 à Tucson (AZ) aux États-Unis et a consacré la totalité de sa vie professionnelle à l'industrie des médias et aux droits d'auteurs. Après plus de 20 ans de responsabilité exécutives internationales dans les métiers de la distribution, de la production et de la gestion de droits cinéma et TV (notamment comme Vice-Président de Twentieth Century Fox International, puis comme producteur indépendant et finalement en tant que Directeur des Opérations d’Amérique du Nord, de Studio Canal+), John Simenon reprend en 1995 la gestion des droits d’auteur de son père, dont la réorganisation aboutit en 2001 à la création de Georges Simenon Limited, société anglaise désormais détentrice des droits sur les œuvres littéraires de Georges Simenon, dont il est actionnaire minoritaire, Président et membre du conseil d'administration.

    Pendant ses temps libres, John Simenon pratique la course à pied (il a participé à plusieurs marathons de Londres et de New York), après avoir été formateur d’instructeurs professionnels de plongée sous-marine.

    Photo © Samira Buchi

    Georges Simenon, l’universel par John Simenon
    le  7 mars 2016 à 18h00 • Théâtre de Liège

  • Michaël Vandebril

    Michaël Vandebril (1972) a publié sa première collection de poèmes auprès de l’éditeur néerlandophone De Bezige Bij en 2012. Le receuil Het vertrek van Maeterlinck / L’exil de Maeterlinck était épuisée dès la première édition dans les deux langues nationales principales, traduit par Jan H. Mysjkin et Pierre Gallissaires. Avec sa poésie, Vandebril dépasse allègrement les frontières du pays et place ses mots dans un contexte et une tradition européens. Ses poésies ont traduit déjà en huit langues.  Vandebril vit et travaille à Anvers où il est responsable depuis 2003 pour la politique communale des lettres (Antwerpen Boekenstad). Il est “l’homme derrière” le programme poésie de la ville d’Anvers, il programme les Donderdagen van de Poëzie (Jeudis de la Poésie) ainsi que le festival international de Poésie Felix Poetry Festival.

    Michaël Vandebril (1972) debuteerde in 2012 met de poëziebundel Het vertrek van Maeterlinck, goed voor twee drukken, de Herman de Coninck Debuutprijs en een nominatie voor de C. Buddingh’-prijs. In 2014 schreef hij een jaar lang ‘achterafgedichten’ voor De Morgen, wat resulteerde in de voorstellingenreeks Achterom – 2014 in gedichten. Vandebril is een graag geziene gast op internationale poëziefestivals. Zijn gedichten werden ondertussen vertaald in het Frans, Spaans, Engels, Servisch, Turks, Slowaaks, Fins en Roemeens.

    Photo © Koen Broo

    Belgium Bordelio par Antoine Boute, Véronique Daine, Michaël Vandebril
    le  9 mars 2016 à 16h30 • PointCulture

  • Alexandra Vassen

    Cette fille fleur bleue a trouvé sa couleur : le rose. Dénicheusse de talents, majeure et vaccinée, ses chansons choisies à mains nues sont autant de piqures de rappel de la multitude de talents francophones dans le texte et la texture. Du son, des émotions et du plaisir, portés par une voix clé du PAB.

    Sur les ondes de La Prem1ère, "Sacré français!" et le plus récent "La Vie en rose" distribuent la langue française par à-coups, rythmés par le son de son petit coeur d'artichaut, jamais contre un pas de danse. Cette voix, mobilier invisible de nos vies, sera là, de vive voix.

    Photo © Célestin Crèvecoeur

    Contours du jour qui vient par Alexandra Vassen
    le 13 mars 2016 à 15h00 • Théâtre de Liège

 

À propos

Les Parlantes : une fête des mots qui dure toute l’année !

Placées sous le signe de l’éclectisme, les Parlantes proposent des lectures et mises en voix de textes variées pour tous les publics au coeur de la Cité ardente, avec un festival* de plusieurs jours en point d’orgue durant le mois de mars.

Mois après mois, les Parlantes vous invitent ainsi à partager le plaisir d’écouter des textes d’ici et d’ailleurs, d’aujourd’hui et d’hier, de la littérature à la poésie en passant par la chanson, le spoken word et le slam, entre valeurs sûres et nouveaux talents à découvrir.

* Téléchargez le programme du festival : 2016 (PDF)
et celui des éditions précédentes : 2013 - 2014 - 2015 

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